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 [Miles Christi] La richesse de l'Emir

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Astiaman
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Nombre de messages : 92
Localisation : Ixelles
Date d'inscription : 08/08/2016

MessageSujet: [Miles Christi] La richesse de l'Emir   Dim 4 Déc 2016 - 20:13

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Terre Sainte, Princée d'Antioche, en l'an 1180.

Voisin menaçant


Le chef de la Commanderie templière de Trépessac, située à l'extrême Nord du territoire franc, est inquiet. Des espions lui ont signalé un immense rassemblement de troupes autour de la ville de Khoros, à quelques dizaines de kilomètres au Nord en territoire sarrazin. Des mercenaires, semblerait-il - recrutés par l'Emir de la ville, Bachir, jusque-là pourtant neutre dans le conflit qui oppose Saladin aux Francs en Terre Sainte. Bientôt, une nouvelle arrive qui confirme les craintes du commandeur. L'Emir, vieux renard des sables, réclame aux chrétiens un tribut exorbitant en échange du calme de ses troupes fraichement recrutées. Dépéché par l'autorité franque, un prélat, le père Ernoux, part bientôt d'Antioche dans le but de mener une ambassade auprès de Bachir. Il doit justement faire étape à Trépessac et s'y constituer une escorte de frères templiers qui l'accompagnera à Khoros pour parlementer.

Le commandeur de Trépessac désigne quelques-uns de ses meilleurs hommes parmi lesquels le Frère Enguerrand (lyubina) et le Frère Onfroy (astiaman) pour accompagner le prélat. Il enjoint ces pieux soldats à faire preuve de loyauté et de prouesse dans leur mission pour laquelle ils seront accompagnés par quelques turcopoles natifs de la région et par des espions censés se glisser dans la troupe ennemie. A l'heure dite, c'est avec surprise que les templiers qui s'attendaient à un puissant homme d'église et sa suite voient arriver un père Ernoux vêtu simplement, chichement escorté, chevauchant... un âne !

Dans la commanderie, les hommes font le point sur la stratégie à adopter. De l'argent ? Les Francs, engagés dans des guerres coûteuses pour conserver leurs territoires d'Orient, n'en n'ont que peu. En tout cas, pas autant que ce que réclame l'Emir. L'armée de mercenaires ? Peut-être est-il plus avisé de constater sa force directement sur le terrain, mais si les espions et les rumeurs disent vrai, elle est considérable. Les troupes chrétiennes de la région ne sont probablement pas de taille à l'affronter, du moins pas sans de grosses pertes. Restent les pourparlers. La menace de l'arrivée prochaine des forces de Richard Coeur de Lion dans le secteur pourrait être brandie, même si les Francs savent bien qu'il n'en est rien.
.


Un accueil (pas si) chaleureux


La délégation dûment harnachée se met en route au petit matin et, après une traversée de reliefs rocailleux parsemés de résineux, arrive le lendemain devant les murs de Khoros. Des troupes considérables ont en effet planté leurs tentes au pied de la cité. A tel point que l'accès à la porte principale de la ville n'est pas aisé... Alors qu'ils croient avoir enfin traversé les lignes sous les regards hostiles des soldats, les frères entendent des cris à l'arrière du convoi. Des insultes ont fusé entre les mercenaires et un des Turcopoles qui les accompagnent, et ceux-ci en viennent aux mains ! Enguerrand et Onfroy tentent d'intervenir pour séparer les hommes, en vain. [ NdAstiaman : là il va falloir m'aider, je me souviens plus si quelqu'un s'est fait trucider ou pas Wink ] Le groupe gagne la sécurité de l'enceinte de la ville à la hâte.

Arrivés au palais de l'Emir, l'ambassade est reçue avec relative courtoisie. Il faut dire que le père Ernoux et l'Emir de Khoros ne sont pas de parfaits inconnus - ce n'est pas la première fois qu'Ernoux se rend dans la ville. Dans le salon de réception, ce dernier qui manie l'étiquette à la perfection se lance dans une longue déclamation de titres et d'éloges à l'adresse de son hôte. Au bout d'une petite heure de salamaleks, c'est le moment d'aborder le vif du sujet. L'Emir (l'air vieux et pas dans sa meilleure forme) impose ses conditions financières et se fait agressif, exigeant une réponse d'ici le lendemain. La délégation demande un délai de réflexion et se retire dans ses appartements.

Sonnés par l'intransigeance de l'ultimatum et conscients d'être dans l'antre d'un loup retors, Onfroy et Enguerrand tentent tant bien que mal d'échafauder une tactique de défense avec l'aide du père Ernoux. D'où l'émir tire-t-il l'argent pour payer ses troupes ? Tarir la source pourrait dissiper les mercenaires comme le le vent chasse les mouches, mais encore faut-il la trouver. Un délai supplémentaire pourrait-il être demandé afin d'attendre l'aller-retour d'un messager porteur de la décision d'Antioche ?

L'appel du dîner coupe court à la réflexion des frères. Celui-ci se tient dans la grande salle du palais, où les templiers ont le loisir de découvrir les personnalités qui gravitent autour de l'Emir. Son vizir, Moussa Ben Jakub, est un Juif, ce qui ne semble pas poser question dans cette région où de multiples fois et traditions se côtoient. L'imam Daoud qui dirige la mosquée de la ville déclame un fort joli poème à l'attention de l'Emir, dont les templiers décèlent avec leur arabe rudimentaire qu'il pourrait être interprété comme une critique voilée des agissements belliqueux du dirigeant. Enfin, le fils de l'Emir, Fati, est un homme d'une trentaine d'années au visage sévère. Bashir, pendant ce temps, abuse visiblement du godet ; les templiers se rendent compte avec dégoût que l'Emir se complait sans vergogne dans la saoulerie. Onfroy aperçoit aussi dans la foule des convives un prêtre chrétien en robe de bure. Celui-ci se présente : il s'agit de l'abbé Jean, qui occupe avec quelques frères un monastère dans la montagne à plusieurs lieues de Khoros.

Au milieu du repas, l'Emir frappe des mains - apparaissent des musiciens et une danseuse, annoncée comme sa favorite. Les deux frères ont fort à faire pour éloigner leur regard des charmes diaboliques de la belle qui se trémousse sous leur nez, mais y parviennent en se cramponnant tant bien que mal à leur chaise et à la miséricorde du Sauveur. Dans un moment d'égarement, ils remarquent tout de même que celle-ci porte un pendentif au cou en forme de croix. Une femme chrétienne en pareil endroit, se livrant à tel péché ! Toute leur foi en est ébranlée.

Saints sévices, sans sang


Les templiers vont se coucher tôt, décidés à envoyer une missive à Antioche dès le lendemain, l'esprit tourmenté par les enjeux qui pèsent sur leurs épaules. Le réveil n'est guère plus agréable. A peine ont-ils fait un pas en-dehors de leur chambre que des cris retentissent dans la cour. Un attroupement s'est formé autour de la boucherie du palais. S'approchant, Onfroy et Enguerrand sont pris de terreur. Ils ont devant eux le cadavre du père Ernoux, égorgé et suspendu à un crochet servant à remiser la viande ! Les cris d'incrédulité des frères templiers sont interrompus par ceux de colère de Bashir, arrivé sur place, qui jure qu'il réserve une mort lente et atroce à celui qui a déshonoré sa maison en assassinant un invité au beau milieu du propre palais de l'Emir.

Le maître des lieux charge alors Enguerrand et Onfroy de résoudre cet affront en enquêtant sur la mort du père Ernoux. Ils disposent d'un laisser-passer signé de sa main qui leur donne toute latitude pour mener leurs investigations dans l'enceinte de la ville. Nos deux amis commencent par les lieux du crime. Etrangement, le père s'est vidé de son sang mais aucune trace n'est à constater dans la boucherie. Interrogé, le boucher dit avoir nettoyé l'endroit entièrement la veille à la fin de sa journée de travail. Le père a donc probablement été amené là après avoir été tué, ou quelqu'un a relavé le lieu ensuite. Dans une remise à l'arrière de la boucherie, les frères trouvent des tonnelets [NdAstiaman : help ! impossible de me rappeler pourquoi ils étaient importants]. Derrière le bâtiment, une trace mène à une poterne dans le mur d'enceinte par où le meurtrier a pu s'échapper.

Une bonne partie de la journée est passée à interroger d'éventuels témoins. La porte de la chambre du père Ernoux a été forcée, mais aucun serviteur n'a rien entendu. Seul fait étrange, un garde du palais, Khalid Ben Habib, a disparu depuis la veille. En se renseignant auprès de ses collègues, il s'avère qu'il avait contracté des dettes de jeu auprès des mercenaires du campement. Il n'a pas de famille dans la ville. Les notables du palais ne sont pas beaucoup plus aidants. Le fils de l'Emir, Fati, déclare même fort amènement aux templiers qu'il n'a qu'un but - égorger chaque chrétien qui respire encore sur les terres d'Orient... L'imam Daoud confie à voix basse que l'Emir est gravement malade et que son penchant pour la boisson est à l'origine destiné à calmer ses douleurs. Il invite aussi les frères à le rejoindre devant la mosquée le lendemain à l'aube car il a des choses à leur révéler.

En fin de journée ont lieu les obsèques du père Ernoux. Ses compagnons ont choisi de ne pas rapatrier le corps à Antioche (il pourrait s'endommager pendant le voyage) mais de le faire inhumer sur place, dans l'église de la ville [NdA : ??? je crois, mais laquelle ?] . Ils décident de partir dès le lendemain pour le monastère du frère Jean dans les montagnes [NdA : Pourquoi ? Je me souviens plus bien]

Le soleil se couche enfin sur cette journée maudite et nos deux templiers décident de monter la garde dans leur chambre à tour de rôle pour ne pas subir le même sort que le père Ernoux...


Dernière édition par Astiaman le Lun 5 Déc 2016 - 20:57, édité 1 fois
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Lyubina
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Age : 47
Localisation : Auderghem
Date d'inscription : 02/01/2007

MessageSujet: Re: [Miles Christi] La richesse de l'Emir   Dim 4 Déc 2016 - 21:04

merci, j'avais oublié qu'il fallait le faire

_________________
Corinne - Auderghem - maman et étudiante en géographie (étudiante master 1 ULB), épouse de Dexco - joueuse dans Perry Rhodan (Shanalya), Nephilim (l'hydrym), Ars Magica Amazonomachy (Eirini) +  MJ pour Ars Magica Hibernia (normalement full) - Au club depuis août 2015
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[Miles Christi] La richesse de l'Emir
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